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  • December 14th, 2020
  • Category: Blog

The MIC principle


Blog by Kris Poté

Communication experts are all fed up with the complaints about bad...communication. In the recent past, the federal government has conveyed confusing messages about the Corona measures, websites are filled with fake news, on social media opinions and lies are omnipresent, and in the newspapers one opinion piece contradicts the other. That is why we advocate the MIC principle, or 'Minimal Interpretable Communication', here.

What does MIC need to pay attention to? Here are the rules of thumb.
Start every communication with asking why. Why do you communicate about a specific subject? And why do you, the recipient, need to receive this communication? Explaining the "why" already gives you a first solid grip. Base every communication on facts. Make sure that there is as little room as possible to refute the facts. This means that you need to document your communication well in advance and that you need to know more than what you want to communicate. A rush job is rarely good, even though there is often pressure from the powers-that-be to communicate "quickly". Involve specialists in the matter, and consult as a team. You can only achieve MIC with well thought-out preparation and with other people.

Avoid background comments as much as possible. Rather go for a short, clear text than one with many elaborations. Details often make it difficult to understand the message and cause confusion. So avoid it. Do use images (photos, graphs, short video fragments). We all know that one image can say more than a thousand words.

Don't use jargon either, or if you have to, explain it clearly and unambiguously. The same with difficult words from science or from a professional environment (in IT, for example, CRM, which are two more acronyms...). Don't assume that people know all the words or will look them up.

Repeat the communication at the right times. The strength of a message lies in its consistent repetition at the right time. By consistent we mean: don't try to bring the same message in different ways, or by different sources or people. There is such a thing as unity of command, and the same goes for communication. By the way: always have the communication based on a "native speaker" (from someone's mother tongue) and always have a translation done into the mother tongue. A word such as "purpose" in English can be translated in many ways, and the translator must also be able to place it into context.

Communicate with authority and empathy. Do what good journalists do and put yourself in the reader's shoes. When there is a weighty message with far-reaching consequences, let the CEO or the highest-ranking politician bring it. That makes it immediately clear how serious a situation can be, whether it is an terrorist attack, a pandemic or a banking crisis. By choosing the right person for the communication, it is less open to interpretation. This also applies to 'influencers', in the old (the priest for believers) and new (popular people on social media) sense of the word.

I can hear you say: Why not an NIC principle, "Non Interpretable Communication"? Dead simple really: because it does not exist and is only a utopia. We simply interpret things as it suits us best, that is human nature. You can only limit the room for interpretation. Anyone who does so will soon be labelled a good communicator. In other words, the MIC principle.

(Kris Poté, President C², November 2020)

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Le principe MIC

Les experts en communication en ont tous assez des plaintes concernant la mauvaise... communication. Dans un passé récent, les autorités fédérales ont envoyé des messages confus sur les mesures Corona, les sites web contiennent de fausses nouvelles, les médias sociaux regorgent d'opinions et de mensonges et, dans les journaux, un éditorial en contredit un autre. C'est pourquoi nous préconisons le principe MIC, ou "Minimal Interpretable Communication". En français, il s'agit de la " Communication minimale interprétable ".
À quoi doit-on prêter attention dans le cadre de la MIC ? Voici les règles de base.

Commencez chaque communication par la question du pourquoi. Pourquoi communiquez-vous sur un certain sujet ? Et pourquoi, en tant que destinataire, devez-vous recevoir cette communication ? Expliquer le "pourquoi" donne déjà une première base solide. De plus, fondez chaque communication sur des faits. Veillez à ce qu'il y ait le moins de place possible pour réfuter les faits. Cela signifie que vous devez documenter votre communication bien à l'avance, et que vous devez en savoir plus que ce que vous voulez communiquer. La rapidité et la précipitation sont rarement de mise, même s'il y a souvent une pression d'en haut pour communiquer "vite vite". Impliquez des spécialistes en la matière et concertez-vous en équipe. Ce n'est qu'avec une préparation bien pensée et avec des personnes différentes que vous arriverez à appliquer la MIC.

Évitez autant que possible les commentaires de fond. Mieux vaut un texte court et clair qu'un texte avec de nombreux détails. Les détails rendent souvent la compréhension du message malaisée et sont source de confusion. À éviter. Utilisez des images (photos, graphiques, courts fragments vidéo). Nous savons tous qu'une image peut en dire plus que mille mots.

N'utilisez pas de jargon non plus, ou si vous devez le faire, expliquez-le clairement et sans équivoque. Il en va de même pour les mots difficiles issus de la science ou d'un environnement professionnel (en informatique, par exemple, CRM, qui désignent deux acronymes...). Ne présumez pas que les gens connaissent tous les mots ou qu'ils en chercheront le sens.

Renouvelez la communication au bon moment. La force d'un message réside dans sa répétition cohérente au bon moment. Par cohérence, nous entendons : ne pas essayer de faire passer le même message de différentes manières, ou par différentes sources ou personnes. Il existe une unité de commandement, donc aussi une unité de communication. C'est pourquoi, soit dit en passant, il faut toujours que la communication soit basée sur un "locuteur natif" (de la langue maternelle de la personne) et qu'une traduction soit toujours faite dans la langue maternelle. Un mot tel que "purpose" en anglais peut être traduit en français de nombreuses manières, le traducteur doit donc être capable de le replacer dans son contexte.

Communiquez avec autorité et empathie. Faites ce que font les bons journalistes et mettez-vous à la place du lecteur. Lorsqu'il y a un message important et lourd de conséquences, vous laissez le CEO ou l'homme politique de haut rang le porter. Cela montre immédiatement à quel point une situation peut être grave, qu'il s'agisse d'attaques, d'une pandémie ou d'une crise bancaire. En choisissant la bonne personne pour la communication, celle-ci est moins sujette à interprétation. Cela s'applique également aux "influenceurs", dans l'ancien (le prêtre pour les croyants) et le nouveau (les personnes populaires sur les médias sociaux) sens du mot.
Je vous entends déjà le dire. Pourquoi pas un principe NIC, "Non Interpretable Communication" (ou Communication non interprétable) ? C'est très simple : parce que cela n'existe pas et que c'est juste une utopie. C'est dans la nature humaine d'interpréter comme cela nous convient le mieux. Vous ne pouvez que limiter la marge d'interprétation. Celui qui le fait sera bientôt étiqueté comme un bon communicateur. En d’autres termes, le principe MIC.

(Kris Poté, président de C², novembre 2020).

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